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Comment contacter En marche ?

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EM peut être l'acronyme de En Marche, ou Emmanuel Macron. En effet, En Marche est actuellement la marque qui représente l'Association pour le renouvellement de la vie politique, un parti politique qui sollicite le rejet de toute forme de conservatisme, tout en modernisant la vie politique française. Si vous voulez adhérer à ce mouvement ou faire un don, vous pouvez vous y rendre directement, l'appeler ou l'envoyer un mail.

En Marche, un mouvement ouvert à tous

Alors qu'Emmanuel Marcon, le fondateur, qualifiait toujours En Marche de « mouvement politique», celui-ci est peu à peu devenu un parti. Depuis sa création le 6 avril 2016, cette marque est en effet un parti politique social libéral français qui se démarque des autres par sa non-imposition de cotisation à ses membres. C'est surtout un pas vers la présentation à une élection présidentielle. Des personnalités politiques comme François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem ou encore Jean-Pierre Raffarin approuve ce parti, le qualifiant d'un mouvement qui apporte du sang neuf. Le président du MEDEF, Pierre Gattaz lui-même, estimait que l'initiative permet de sortir de la politique politicienne. Lors du premier meeting d'Emmanuel Macron, à la Maison de la Mutualité le 12 juillet 2016, plus de 4 000 personnes étaient présentes, en plus des personnalités comme Michel Rocard, Erik Orsenna ou encore Renaud Dutreil.

« Retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle », le programme du mouvement se résume à cette phrase. Sur son site officiel, en-marche.fr, vous pouvez télécharger le programme d'Emmanuel Macron et découvrir le détail des propositions pour mettre la France en marche. Il s'agit en effet, d'un programme bâti d'après les souhaits et les propositions de plus de 30 000 français et Françaises qui viennent d'un milieu différent, et de tous âges. En gros, ce plan d'action traite toute une thématique : culture, agriculture, éducation, égalité entre femmes et hommes, emploi, chômage et sécurité professionnelle, entreprises, familles et société…



Devenir membre du mouvement En Marche ?

Si vous voulez faire partie du mouvement En Marche, vous n'avez qu'à renseigner votre adresse mail et votre adresse complète. Celle-ci comprend l'adresse postale, le code postal et la ville. Le numéro de téléphone ainsi que la date de naissance sont également obligatoires. Comme indiquait le président, vous pouvez adhérer à la charte du mouvement tout en étant membre d'un autre parti républicain. Contrairement aux autres partis politiques, vous n'avez pas à verser d'argent lors de votre adhésion.

Vous pouvez ainsi devenir un acteur actif à la révolution en Marche, ou suivre seulement les informations concernant ses actions et idées, en vous rendant sur son site. Accédez ensuite sur sa page d'inscription que vous pouvez trouver ici. Renseignez le plus d'informations possible sur le formulaire, sans oublier de cocher la case « Oui, j'adhère à la charte et j'ai pris connaissance des règles de fonctionnement d'En Marche ! ». Par ailleurs, vous pouvez écrire à l'adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 

En Marche 

BP 80 049 

94801 

Villejuif

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Commentaires 7

Guest - Rougeaux Jean Pierre le dimanche 16 avril 2017 09:33

Mesdames,Messieurs les candidats à l’élection présidentielle 2017,

Nous faisons, pour y être crucialement confrontés, un constat, brutal, amer, indéniable, mais qui est le reflet d’une réalité méconnue de la majorité de nos concitoyens et surtout la réalité d’une paupérisation galopante de nos communes.

La dotation globale de fonctionnement (DGF) que distribue l’Etat aux budgets des communes pour les aider à subvenir à leurs tâches régaliennes ne cesse de se réduire au fil des ans.
Le fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) prélevé par l’Etat aux intercommunalités et aux communes « dites » riches, ne cesse de croître.

Ceci devait permettre à l’Etat de moins puiser dans son budget, pour aider certaines communes, qui en ont besoin -l’idée est louable-, et qui de plus, de manière induite, lui permettait de réduire la dette de la France et ainsi de participer au redressement des finances publiques nationales.
Il est vrai que les collectivités territoriales impactent pour leur part, environ 10 %, de la dette de la France, oserions-nous dire « seulement » ?

Nous vous proposons de prendre en exemple une commune de Savoie, qui porte une des plus anciennes stations de sports d’hiver, VALLOIRE, dont le Maire est à l’origine de ce document, paru dans le Dauphiné Libéré.
La description qui suit se décline pour toutes les stations de montagnes, des plus petites aux plus prestigieuses, car elles vivent toutes la même situation, sans exception.

En 2012, VALLOIRE reçoit en DGF 796 088 euros.
En 2012, l’Etat a demandé à VALLOIRE pour le FPIC 44 851 euros.
En 2016, VALLOIRE reçoit en DGF 340 122 euros.
En 2016, l’Etat a demandé à VALLOIRE pour le FPIC 398 844 euros.
La différence, ou Delta pour la DGF est de moins 455 966 euros.
La différence ou delta pour le FPIC est de plus 353 993 euros.
Ce qui veut simplement et clairement dire que la commune de VALLOIRE avait à disposition 809 959 euros pour l’année 2013 qu’elle n’a plus en 2017 et que nous n’aurons plus et de manière amplifiée négativement pour les années à venir.

Un autre exemple du fond de vallée : La DGF pour SAINT-REMY-DE-MAURIENNE est passée en 3 ans de 120 000 euros à 9800 euros ! Cela est ingérable et aucun investissement ne sera programmé cette année.

Nous ne reprochons pas au quinquennat SARKOZY d’avoir mis cette mesure de solidarité en place, et au quinquennat HOLLANDE de l’avoir pérennisée, nous leur reprochons de l’avoir fait avec des méthodes de calcul qui nous conduisent, nous, les communes porteuses de stations, à l’asphyxie programmée.
De plus, nous comprenons que les communes bénéficiant de ce FPIC, voient d’un bon œil ce système, mais nous ne pouvons nous empêcher de penser à La Fontaine et à la Poule aux œufs d’or…

Chez nous la vie est chère, c’est vrai pour de nombreuses raisons dues aux conditions d’altitudes, de climat, d’engouement pour nos territoires, mais cela ne fait pas de toute la population de nos communes « des gens riches ».


Pour compléter le tableau, il est indispensable de regarder l’impact de ces dispositions et l’utilisation faite par les Services des Finances Publiques, qui, pour mémoire, nous étaient présentées lors des schémas de la Commission Départementale de Coopération Intercommunale comme garantes de notre bon fonctionnement et à même de nous éclairer sur notre avenir fiscal…, sommes-nous sur un phénomène de rétorsion contre les communes et communautés de communes qui n’auraient pas fusionné selon le projet étatique, alors que cela était présenté comme légal et possible ?

Aujourd'hui dans une communauté de communes conforme à la loi, car bénéficiant du nombre suffisant d’habitants pour ne pas élargir son périmètre, la punition et la potion sont amères.
Mais la schizophrénie de l’État s’étale au grand jour : avec le FSIL (Fonds de Soutien à l’Investissement Local), il suscite et soutien l’investissement par des subventions et dans le même temps il nous coupe les vivres !
Comment solliciter des subventions d’équipement de la part de l’Etat qui dans le même temps participe de la réduction à néant, de l’autofinancement « des mauvais élèves » ?

Nous sommes de véritables entreprises, pour lesquelles, nous produisons un produit identifié par une marque : LA PLAGNE, VAL D’ISERE, VAL CENIS, LA TOUSSUIRE, VAL THORENS, MEGEVE, LES ARCS, LES DEUX ALPES, ALPES D’HUEZ, SAINT LARY SOULAN, VALBERG, RISOULE, LA BRESSE, LES ROUSSES, BONNEVAL SUR ARC, COURCHEVEL, TIGNES, VALMEINIER, VALMOREL, LA CLUSAZ, MORZINE, LE GRAND BORNAND, VILLARD DE LANS, AUTRANS, MONTGENEVRE, SERRE CHEVALLIER, FONT ROMEU, ISOLA 2000, BESSE SUPER BESSE, MONTS JURA, GERARDMER, LES KARELLIS, CHATEL, LA BRESSE, BESSANS etc.( Nous demandons pardon à nos collègues de ne citer qu’une partie des plus de 200 stations de sports d’hiver et d’été), mais dans tous les cas des entreprises que nous construisons, que nous « marketons », que nous gérons, que nous promouvons, que nous vendons et ceci pour nos clients que sont les vacanciers nationaux et internationaux.

Le dilemme devient crucial : sur quelle trajectoire devons-nous orienter nos budgets ?
- Sur l’entreprise « Station » qui produit les fruits qui font vivre les villages, abonde pour partie les revenus des vallées, crée de véritables emplois, fixe une population au sein de territoires qui, si le Tourisme périclitait, se désertifieraient, l’alternative industrielle disparaissant progressivement de nos vallées ?
- Ou sur le village de la commune qui doit penser à la vie quotidienne des ses habitants, du certain confort « sociétal » auquel ils ont droit et qui devrait compenser les efforts que font les familles pour vivre dans les contrées montagneuses ?

Nos choix deviennent cornéliens, la situation dans laquelle nous sommes contraints est antinomique avec essor, production et liberté d’entreprendre et d’une certaine manière, contraire au principe constitutionnel de libre administration des collectivités locales.
Ce nivellement aveugle, érigé et imposé, ne tient pas compte de la réalité des territoires ni de la qualité de gestion de toutes nos communes-entreprises de montagne, de nos intercommunalités de vallée.
Aucune gestion saine n’est reconnue ou récompensée !

Que vous êtes loin de nous, que vous ne nous comprenez pas, et lorsque nous apprenons ce qu’il faut débourser à Paris, pour se faire coiffer, se chausser, s’habiller, ou se déplacer en taxi, nous nous rendons compte que c’est un abyme qui nous sépare !

Que vous nous donniez moins, soit, mais arrêtez de nous prendre plus, et surtout laissez-nous travailler, laissez-nous organiser nos territoires, réapprenez ce qu’est une montagne, un col, une vallée, un relief, une dénivelée.
Gérer la Montagne, ne se résume pas à huit jours de fréquentation à Noël, nous sommes avec les bords de mer des régions spécifiques, qui n’ont rien de commun avec les bassins citadins ou les campagnes.

Entre ce FPIC, la loi NOTRe et les hivers à enneigements irréguliers, la tâche se complique !
L’Etat nous emmène « au casse-pipe », devons-nous, nous laisser tondre, comme des moutons et croyez-le, ce qui risque de se passer, après la triste présidentielle que vous nous faites vivre, ne nous rassure pas pour l’avenir de nos stations et nos territoires de montagne, car tous sont concernés et vivent les mêmes problèmes.

Nous sommes des pragmatiques, des hommes du terrain, nous vivons dans le concret, essayant de se raccrocher aux quelques rameaux de bon sens qui existent encore ; nous n’avons rien de commun avec des élites dogmatiques éloignées de la réalité du terrain, éloignées de la géographie de nos territoires et éloignées de la réalité de l’entreprise qui est la seule, nous le redisons, créant de véritables emplois.

Comme vous le savez, face à la résistance ancienne et ancrée dans l’attachement à la démocratie de proximité dont la commune constitue la pierre angulaire, l’Etat tente de contourner l’obstacle en asséchant financièrement cette dernière et en transférant toujours plus de compétences sans l’assentiment des élus.

Au passage, il ne s’agit pas pour nous de nier l’effort de réduction de la dépense publique qui nous appert comme un dessein incontournable, dans le contexte à la fois fort dégradé de nos comptes publics et de nos engagements européens en matière de maîtrise des déficits publics, ni la nécessaire réforme territoriale qui doit en découler. Cependant, la méthode usitée est particulièrement déconcertante avec l’effet de ciseau brutal associé - augmentation du FPIC et baisse de la DGF - et annihile le travail accompli par toute une génération d’élus, particulièrement dans nos territoires de montagne à fort PIB lequel ne peut constituer une variable d’ajustement budgétaire de nouveaux EPCI sans véritable projet de territoire et constitués dans une pure logique politicienne et de politique de guichets.

Alors, Messieurs les Candidats, si nous devons subir sous la contrainte un régime aussi drastique encore quelques temps, vous vous « débrouillerez » avec les communes et les intercommunalités, car beaucoup sont prêtes à vous en remettre les clefs !

En conclusion, permettez-moi de citer Monsieur André LAIGNEL, premier vice-président de l’AMF, « Nous avons trop souvent senti une main qui nous caressait l’encolure pendant que l’autre nous faisait les poches ! »

Jean-Pierre Rougeaux, Maire de Valloire, le 10 Avril 2017.
Ce manifeste est porté et validé par un nombre important de maires, et notamment :
André Plaisance, Saint Martin de Belleville( Val Thorens). Jean Luc Boch, La Plagne. Xavier Roseren, Les Houches. Nicolas Rubin, Chatel. André Vittoz, La Clusaz. Michel Giraudy Bourg St Maurice(Les Arcs). Philippe Baudin, Valmeinier. Catherine Julien Breches, Megève. Pierre Balme, Venosc(les Deux Alpes).Anne Marie Forgeoux, Monetier. Jean Henri Mir, Saint Lary Soulan. Hubert Arnould, La Bresse. Jermy Tracq, Bessans. Sophie Verney Montricher (Les Karellis) Christian Rochette, Saint Rémy de Maurienne. Jean Louis Demelin, Font Romeu. Ajoutons de nombreuses stations des Pyrénnées. (Liste incomplète à l’heure de l’envoi)




Mesdames,Messieurs les candidats à l’élection présidentielle 2017, Nous faisons, pour y être crucialement confrontés, un constat, brutal, amer, indéniable, mais qui est le reflet d’une réalité méconnue de la majorité de nos concitoyens et surtout la réalité d’une paupérisation galopante de nos communes. La dotation globale de fonctionnement (DGF) que distribue l’Etat aux budgets des communes pour les aider à subvenir à leurs tâches régaliennes ne cesse de se réduire au fil des ans. Le fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) prélevé par l’Etat aux intercommunalités et aux communes « dites » riches, ne cesse de croître. Ceci devait permettre à l’Etat de moins puiser dans son budget, pour aider certaines communes, qui en ont besoin -l’idée est louable-, et qui de plus, de manière induite, lui permettait de réduire la dette de la France et ainsi de participer au redressement des finances publiques nationales. Il est vrai que les collectivités territoriales impactent pour leur part, environ 10 %, de la dette de la France, oserions-nous dire « seulement » ? Nous vous proposons de prendre en exemple une commune de Savoie, qui porte une des plus anciennes stations de sports d’hiver, VALLOIRE, dont le Maire est à l’origine de ce document, paru dans le Dauphiné Libéré. La description qui suit se décline pour toutes les stations de montagnes, des plus petites aux plus prestigieuses, car elles vivent toutes la même situation, sans exception. En 2012, VALLOIRE reçoit en DGF 796 088 euros. En 2012, l’Etat a demandé à VALLOIRE pour le FPIC 44 851 euros. En 2016, VALLOIRE reçoit en DGF 340 122 euros. En 2016, l’Etat a demandé à VALLOIRE pour le FPIC 398 844 euros. La différence, ou Delta pour la DGF est de moins 455 966 euros. La différence ou delta pour le FPIC est de plus 353 993 euros. Ce qui veut simplement et clairement dire que la commune de VALLOIRE avait à disposition 809 959 euros pour l’année 2013 qu’elle n’a plus en 2017 et que nous n’aurons plus et de manière amplifiée négativement pour les années à venir. Un autre exemple du fond de vallée : La DGF pour SAINT-REMY-DE-MAURIENNE est passée en 3 ans de 120 000 euros à 9800 euros ! Cela est ingérable et aucun investissement ne sera programmé cette année. Nous ne reprochons pas au quinquennat SARKOZY d’avoir mis cette mesure de solidarité en place, et au quinquennat HOLLANDE de l’avoir pérennisée, nous leur reprochons de l’avoir fait avec des méthodes de calcul qui nous conduisent, nous, les communes porteuses de stations, à l’asphyxie programmée. De plus, nous comprenons que les communes bénéficiant de ce FPIC, voient d’un bon œil ce système, mais nous ne pouvons nous empêcher de penser à La Fontaine et à la Poule aux œufs d’or… Chez nous la vie est chère, c’est vrai pour de nombreuses raisons dues aux conditions d’altitudes, de climat, d’engouement pour nos territoires, mais cela ne fait pas de toute la population de nos communes « des gens riches ». Pour compléter le tableau, il est indispensable de regarder l’impact de ces dispositions et l’utilisation faite par les Services des Finances Publiques, qui, pour mémoire, nous étaient présentées lors des schémas de la Commission Départementale de Coopération Intercommunale comme garantes de notre bon fonctionnement et à même de nous éclairer sur notre avenir fiscal…, sommes-nous sur un phénomène de rétorsion contre les communes et communautés de communes qui n’auraient pas fusionné selon le projet étatique, alors que cela était présenté comme légal et possible ? Aujourd'hui dans une communauté de communes conforme à la loi, car bénéficiant du nombre suffisant d’habitants pour ne pas élargir son périmètre, la punition et la potion sont amères. Mais la schizophrénie de l’État s’étale au grand jour : avec le FSIL (Fonds de Soutien à l’Investissement Local), il suscite et soutien l’investissement par des subventions et dans le même temps il nous coupe les vivres ! Comment solliciter des subventions d’équipement de la part de l’Etat qui dans le même temps participe de la réduction à néant, de l’autofinancement « des mauvais élèves » ? Nous sommes de véritables entreprises, pour lesquelles, nous produisons un produit identifié par une marque : LA PLAGNE, VAL D’ISERE, VAL CENIS, LA TOUSSUIRE, VAL THORENS, MEGEVE, LES ARCS, LES DEUX ALPES, ALPES D’HUEZ, SAINT LARY SOULAN, VALBERG, RISOULE, LA BRESSE, LES ROUSSES, BONNEVAL SUR ARC, COURCHEVEL, TIGNES, VALMEINIER, VALMOREL, LA CLUSAZ, MORZINE, LE GRAND BORNAND, VILLARD DE LANS, AUTRANS, MONTGENEVRE, SERRE CHEVALLIER, FONT ROMEU, ISOLA 2000, BESSE SUPER BESSE, MONTS JURA, GERARDMER, LES KARELLIS, CHATEL, LA BRESSE, BESSANS etc.( Nous demandons pardon à nos collègues de ne citer qu’une partie des plus de 200 stations de sports d’hiver et d’été), mais dans tous les cas des entreprises que nous construisons, que nous « marketons », que nous gérons, que nous promouvons, que nous vendons et ceci pour nos clients que sont les vacanciers nationaux et internationaux. Le dilemme devient crucial : sur quelle trajectoire devons-nous orienter nos budgets ? - Sur l’entreprise « Station » qui produit les fruits qui font vivre les villages, abonde pour partie les revenus des vallées, crée de véritables emplois, fixe une population au sein de territoires qui, si le Tourisme périclitait, se désertifieraient, l’alternative industrielle disparaissant progressivement de nos vallées ? - Ou sur le village de la commune qui doit penser à la vie quotidienne des ses habitants, du certain confort « sociétal » auquel ils ont droit et qui devrait compenser les efforts que font les familles pour vivre dans les contrées montagneuses ? Nos choix deviennent cornéliens, la situation dans laquelle nous sommes contraints est antinomique avec essor, production et liberté d’entreprendre et d’une certaine manière, contraire au principe constitutionnel de libre administration des collectivités locales. Ce nivellement aveugle, érigé et imposé, ne tient pas compte de la réalité des territoires ni de la qualité de gestion de toutes nos communes-entreprises de montagne, de nos intercommunalités de vallée. Aucune gestion saine n’est reconnue ou récompensée ! Que vous êtes loin de nous, que vous ne nous comprenez pas, et lorsque nous apprenons ce qu’il faut débourser à Paris, pour se faire coiffer, se chausser, s’habiller, ou se déplacer en taxi, nous nous rendons compte que c’est un abyme qui nous sépare ! Que vous nous donniez moins, soit, mais arrêtez de nous prendre plus, et surtout laissez-nous travailler, laissez-nous organiser nos territoires, réapprenez ce qu’est une montagne, un col, une vallée, un relief, une dénivelée. Gérer la Montagne, ne se résume pas à huit jours de fréquentation à Noël, nous sommes avec les bords de mer des régions spécifiques, qui n’ont rien de commun avec les bassins citadins ou les campagnes. Entre ce FPIC, la loi NOTRe et les hivers à enneigements irréguliers, la tâche se complique ! L’Etat nous emmène « au casse-pipe », devons-nous, nous laisser tondre, comme des moutons et croyez-le, ce qui risque de se passer, après la triste présidentielle que vous nous faites vivre, ne nous rassure pas pour l’avenir de nos stations et nos territoires de montagne, car tous sont concernés et vivent les mêmes problèmes. Nous sommes des pragmatiques, des hommes du terrain, nous vivons dans le concret, essayant de se raccrocher aux quelques rameaux de bon sens qui existent encore ; nous n’avons rien de commun avec des élites dogmatiques éloignées de la réalité du terrain, éloignées de la géographie de nos territoires et éloignées de la réalité de l’entreprise qui est la seule, nous le redisons, créant de véritables emplois. Comme vous le savez, face à la résistance ancienne et ancrée dans l’attachement à la démocratie de proximité dont la commune constitue la pierre angulaire, l’Etat tente de contourner l’obstacle en asséchant financièrement cette dernière et en transférant toujours plus de compétences sans l’assentiment des élus. Au passage, il ne s’agit pas pour nous de nier l’effort de réduction de la dépense publique qui nous appert comme un dessein incontournable, dans le contexte à la fois fort dégradé de nos comptes publics et de nos engagements européens en matière de maîtrise des déficits publics, ni la nécessaire réforme territoriale qui doit en découler. Cependant, la méthode usitée est particulièrement déconcertante avec l’effet de ciseau brutal associé - augmentation du FPIC et baisse de la DGF - et annihile le travail accompli par toute une génération d’élus, particulièrement dans nos territoires de montagne à fort PIB lequel ne peut constituer une variable d’ajustement budgétaire de nouveaux EPCI sans véritable projet de territoire et constitués dans une pure logique politicienne et de politique de guichets. Alors, Messieurs les Candidats, si nous devons subir sous la contrainte un régime aussi drastique encore quelques temps, vous vous « débrouillerez » avec les communes et les intercommunalités, car beaucoup sont prêtes à vous en remettre les clefs ! En conclusion, permettez-moi de citer Monsieur André LAIGNEL, premier vice-président de l’AMF, « Nous avons trop souvent senti une main qui nous caressait l’encolure pendant que l’autre nous faisait les poches ! » Jean-Pierre Rougeaux, Maire de Valloire, le 10 Avril 2017. Ce manifeste est porté et validé par un nombre important de maires, et notamment : André Plaisance, Saint Martin de Belleville( Val Thorens). Jean Luc Boch, La Plagne. Xavier Roseren, Les Houches. Nicolas Rubin, Chatel. André Vittoz, La Clusaz. Michel Giraudy Bourg St Maurice(Les Arcs). Philippe Baudin, Valmeinier. Catherine Julien Breches, Megève. Pierre Balme, Venosc(les Deux Alpes).Anne Marie Forgeoux, Monetier. Jean Henri Mir, Saint Lary Soulan. Hubert Arnould, La Bresse. Jermy Tracq, Bessans. Sophie Verney Montricher (Les Karellis) Christian Rochette, Saint Rémy de Maurienne. Jean Louis Demelin, Font Romeu. Ajoutons de nombreuses stations des Pyrénnées. (Liste incomplète à l’heure de l’envoi)
Guest - leforestier Myriam le mercredi 26 avril 2017 09:50

Mr Macron



à force d'avantager certains à la sueur du front d'autres la hargne voir la haine prend de l’ampleur .

au nom de quel Dieu peut on à la naissance décider qui travaillera pour qui ?

les allocations doivent être versées jusqu'au troisième enfant .à partir du quatrième c'est un choix de vie qui ne peut être supporté par la société .

il existe des familles de 24 enfants pris en charge qui ne travaillent et ne travaillerons jamais .

comme la polygamie est interdite les quatre femmes de ce monsieur possèdent chacune un logement sociale.

le monsieur couche sur sa carte de sécurité sociale 24 enfants il possède la C M U pour toute le famille .

ces même 24 enfants seront élevés de quelle manière ?

nous devront payer une institutrice pour scolarité pour ces 24 enfants !

quel sera leurs éducations ! combien nous couteront-ils de frais de fonctionnement selon l'attitude qu'ils adopterons ?

pour autant les parents auront une plus importante retraite qu' en ayant travaillé durement et employé du personnel .

une jeune algérienne pleurait car elle ne voulait plus d'enfant .

seulement voilà son mari en a décidé autrement .

elle pleure car elle ...n'en veut pas !

mais voilà lui a calculé qu'il était plus rentable de faire des enfants mal élevés que travailler .

il est vrais que cela fait double emploi ...le jour dealer la nuit fabriquer des enfants !

HONTE A CET ÉTAT QUI A OUBLIE SES MOUTONS POUR ÉLEVER DES LOUPS.

LES STATISTIQUES prouve que les gens qui adhérent à votre marche seraient plutôt de condition aisée .

je comprends que vous ne puissiez percevoir les dysfonctionnements qui vous SONT INVISIBLE .

POURTANT ILS EXISTENT !!!!

raison pour laquelle vous devriez rester en contact avec un représentant de chaque couche sociale .

ainsi une vue plus large ,plus juste s’ouvrirait à vous.

peut être en tireriez vous quelques économies immédiates et surement plus importantes avec une politique d'éducation .

toute personne percevant des allocations doit être éduqué afin de transmettre à son tour les différentes tenues à observer en société .

tenue correcte à table ,respect de l'autorité et de l'ancienneté , écoute de l'autre ....etc etc !!!!

des contrôles doivent être effectué ,travail non accomplit allocations supprimées jusqu'au prochain contrôle qui décidera de la marche à suivre.

une bonne éducation de base videra nos prisons et favorisera nos rapports en société .

à vous messieurs les ÉNARQUES de montrer l'exemple !

aujourd’hui l'heure est grave car Dimanche je passe à l'urne et vous ne répondez pas à mes attentes .

partager notre éducation est plus importante que nous démunir de nos biens.

j’étais fière d’être Française mais aujourd’hui elle me dégoute,ce monde n'est plus le mien je veux partir .

MYRIAM LEFORESTIER

Mr Macron à force d'avantager certains à la sueur du front d'autres la hargne voir la haine prend de l’ampleur . au nom de quel Dieu peut on à la naissance décider qui travaillera pour qui ? les allocations doivent être versées jusqu'au troisième enfant .à partir du quatrième c'est un choix de vie qui ne peut être supporté par la société . il existe des familles de 24 enfants pris en charge qui ne travaillent et ne travaillerons jamais . comme la polygamie est interdite les quatre femmes de ce monsieur possèdent chacune un logement sociale. le monsieur couche sur sa carte de sécurité sociale 24 enfants il possède la C M U pour toute le famille . ces même 24 enfants seront élevés de quelle manière ? nous devront payer une institutrice pour scolarité pour ces 24 enfants ! quel sera leurs éducations ! combien nous couteront-ils de frais de fonctionnement selon l'attitude qu'ils adopterons ? pour autant les parents auront une plus importante retraite qu' en ayant travaillé durement et employé du personnel . une jeune algérienne pleurait car elle ne voulait plus d'enfant . seulement voilà son mari en a décidé autrement . elle pleure car elle ...n'en veut pas ! mais voilà lui a calculé qu'il était plus rentable de faire des enfants mal élevés que travailler . il est vrais que cela fait double emploi ...le jour dealer la nuit fabriquer des enfants ! HONTE A CET ÉTAT QUI A OUBLIE SES MOUTONS POUR ÉLEVER DES LOUPS. LES STATISTIQUES prouve que les gens qui adhérent à votre marche seraient plutôt de condition aisée . je comprends que vous ne puissiez percevoir les dysfonctionnements qui vous SONT INVISIBLE . POURTANT ILS EXISTENT !!!! raison pour laquelle vous devriez rester en contact avec un représentant de chaque couche sociale . ainsi une vue plus large ,plus juste s’ouvrirait à vous. peut être en tireriez vous quelques économies immédiates et surement plus importantes avec une politique d'éducation . toute personne percevant des allocations doit être éduqué afin de transmettre à son tour les différentes tenues à observer en société . tenue correcte à table ,respect de l'autorité et de l'ancienneté , écoute de l'autre ....etc etc !!!! des contrôles doivent être effectué ,travail non accomplit allocations supprimées jusqu'au prochain contrôle qui décidera de la marche à suivre. une bonne éducation de base videra nos prisons et favorisera nos rapports en société . à vous messieurs les ÉNARQUES de montrer l'exemple ! aujourd’hui l'heure est grave car Dimanche je passe à l'urne et vous ne répondez pas à mes attentes . partager notre éducation est plus importante que nous démunir de nos biens. j’étais fière d’être Française mais aujourd’hui elle me dégoute,ce monde n'est plus le mien je veux partir . MYRIAM LEFORESTIER
Guest - lecocq le mercredi 26 avril 2017 13:31

BANDE D'ESCROCS

BANDE D'ESCROCS
Guest - TALWEG le samedi 29 avril 2017 13:43

Bonjour . quelques commentaires de la part d'un simple citoyen , quidam ordinaire .:::

Vous auriez dû aller fêter le 1er mai à Fourmies dans le Nord . Haut lieu de la répression anti ouvrière ( 9 morts ) . Manif pacifique réclamant les 8 H de travail quotidien et un jour de repos . ( 1891 ) .
Vous devriez refaire une visite chez Wirthpool .
Pourquoi n'y a t il jamais de chiffres en opposition à ceux du FN ? EX ; LE NOMBRE DE MIGRANTS OU DE RÉFUGIÉS , ou leurs droits et le montant de leur pécule ... en général ne pas répondre aux faux publiés par la fachosphére .
IL faut rappeler aux gens comment les avantages sociaux de base ont été obtenus grâce aux manifs et avec des morts . Salutations .

Bonjour . quelques commentaires de la part d'un simple citoyen , quidam ordinaire .::: Vous auriez dû aller fêter le 1er mai à Fourmies dans le Nord . Haut lieu de la répression anti ouvrière ( 9 morts ) . Manif pacifique réclamant les 8 H de travail quotidien et un jour de repos . ( 1891 ) . Vous devriez refaire une visite chez Wirthpool . Pourquoi n'y a t il jamais de chiffres en opposition à ceux du FN ? EX ; LE NOMBRE DE MIGRANTS OU DE RÉFUGIÉS , ou leurs droits et le montant de leur pécule ... en général ne pas répondre aux faux publiés par la fachosphére . IL faut rappeler aux gens comment les avantages sociaux de base ont été obtenus grâce aux manifs et avec des morts . Salutations .
Guest - Sadaune le mercredi 7 juin 2017 22:34

Urgent se pencher sur le sort des personnes dans les maisons de retraite ! Pas heureuses et plus de 2000€ mensuels une HONTE pour nos anciens que nous serons plus tard.....

Urgent se pencher sur le sort des personnes dans les maisons de retraite ! Pas heureuses et plus de 2000€ mensuels une HONTE pour nos anciens que nous serons plus tard.....
Guest - Ongania le mercredi 14 juin 2017 13:24

Le club de chercheurs congolais a un message très important pour le président Macron.

Le club de chercheurs congolais a un message très important pour le président Macron.
Guest - lajeanne jean pierre plouaret 22420 le mercredi 26 juillet 2017 08:40

vous etes une belle d 'enculés retirer 5 euros au x plus pauvres

vous etes une belle d 'enculés retirer 5 euros au x plus pauvres
Guest
mardi 21 novembre 2017
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