118001-number banierre-comment-contacter
Actuellement ouvert
Annonce pour un Service de renseignements téléphoniques indépendant du site

Contacter Nicolas Hulot | Ecrire à Nicolas Hulot (adresses, email, numéros de téléphone)


Nicolas-Hulot-L-heure-de-verite-pour-l-humanite.jpgContacter Nicolas Hulot | Ecrire à Nicolas Hulot (adresses, email, numéros de téléphone)Nicolas Hulot est l'une des personnalités françaises les plus influentes du PAF. Éternel militant de cause écologiste, Nicolas Hulot aura marqué les français par son engagement, sa parole libre et joue depuis des années un rôle important dans la prise de co...

Contacter Nicolas Hulot | Ecrire à Nicolas Hulot (adresses, email, numéros de téléphone)

Nicolas Hulot est l'une des personnalités françaises les plus influentes du PAF. Éternel militant de cause écologiste, Nicolas Hulot aura marqué les français par son engagement, sa parole libre et joue depuis des années un rôle important dans la prise de conscience collective sur la situation écologique

Il est ainsi normal que de nombreuses personnes souhaitent entrer en contacter avec lui :

  • Souhaitez-vous contacter Nicolas Hulot ?
  • Obtenir les adresses disponibles pour envoyer un message en ligne à Nicolas Hulot 
  • Obtenir les coordonnées de la Fondation de Nicolas Hulot (numéros de téléphone, adresses postales et emails)
  • Comment joindre l'ex-Ministre de l'écologie et lui envoyer un courrier par voie postale ?
  • Voulez-vous connaître les coordonnées sur internet de Nicolas Hulot ?
Que vous soyez journaliste, sympathisant ou un professionnel qui souhaiterait collaborer avec lui, voici comment contacter Nicolas Hulot.

Contacter Nicolas Hulot | Ecrire à Nicolas Hulot (adresses, email, numéros de téléphone)

Nicolas Hulot : journaliste, animateur, producteur et homme politique 

Nicolas Hulot est né le 30 avril 1955 à Lille, en France, de Monique Marguerite Marie Hulot (née Moulun), représentante des ventes pharmaceutiques et de Philippe Marie Joseph Hulot, mineur d'or originaire du Venezuela. Hulot a une sœur, Beatrice et avait un frère, Gonzague, qui est décédé. De 1973 à 1978, Hulot a travaillé comme photographe d'agence pour Sipa Press où il a documenté le tremblement de terre de 1976 au Guatemala et a interviewé Ian Smith durant la guerre de Bush. Hulot quitte Sipa Press en 1978 pour s'installer à France Inter après s'être vu offrir un poste de journaliste radio et de producteur. En 1990, Hulot a fondé la Fondation Ushuaia qui est devenue la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme en 1995.

En ce qui concerne ses activités politiques, Nicolas Hulot a déclaré aux candidats à l'élection présidentielle qu'il se porterait candidat si l'écologie n'était pas l'un des thèmes principaux de l'élection. Certains sondages ont estimé son soutien à environ 15 %. 

En réponse à son annonce, cinq des douze candidats à l'élection, y compris Nicolas Sarkozy, ont signé son Pacte écologique, affirmant que les questions écologiques seraient au centre de toutes les futures décisions politiques. Il a refusé d'être ministre de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. 

En mai 2017, il devient ministre de la transition écologique et solidaire du gouvernement Philippe. Il démissionnera à la rentrée 2018-19.


Contacter Nicolas Hulot | Ecrire à Nicolas Hulot (adresses, email, numéros de téléphone)

Nicolas Hulot : toutes les coordonnées

  • Contacter Nicolas Hulot par adresse postale et par téléphone via sa Fondation :
Pour faire parvenir vos messages à Nicolas Hulot, il est peut-être préférable de contacter La Fondation pour la Nature et l'Homme, qu'il créa en 1990. Sur le site, un formulaire de contact est mis à votre disposition où vous pouvez transmettre vos messages à Nicolas Hulot ou lui poser une question. Vous avez également la possibilité de le contacter via cette adresse.

Aussi, vous pouvez vous déplacer dans son siège social à l'adresse :

Nicolas Hulot

Fondation pour la Nature et l'Homme

6 rue de l'Est, 92100 Boulogne-Billancourt

Tél. : 01 41 22 10 70


  • Les coordonnées en ligne et sur les réseaux sociaux pour envoyer un message à Nicolas Hulot :

En tant qu'ex-ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot disposait d'une page de présentation sur le site du gouvernement., qui malheureusement n'est plus opérationnelle depuis sa démission.

Il est possible de suivre et contacter Nicolas Hulot via les réseaux sociaux, ce dernier étant présent et très actif sur Facebook, Twitter et LinkedIn

Facebook : Nicolas Hulot lui-même dispose d'un compte Facebook. Connectez-vous à votre compte, cherchez NicolasHulotOfficiel et "aimez" la page ou "abonnez-vous".


  • Contacter Nicolas Hulot via son école :

Sous la présidence de Philippe Lagayette, l'école Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme est aussi un autre moyen pour le contacter :

Parc de Branféré - 56190 LE GUERNO

Tél. : 02 97 42 94 66 - Fax : 02 97 42 81 22

E-mail : contact@ecole-nicolas-hulot.org

Formulaire de renseignements : http://www.ecole-nicolas-hulot.org/programme/renseign/renseign.php.



banierre-comment-contacter

Cet article a 16 commentaires

  1. Bonjour, je voudrais vous informer d’un probleme lié à une décision d’une municipalité.
    En effet à Lannion Cote d’armor,,la municipalité pour réaliser une école de musique envisage de détruire un parc urbain dans lequel il y a un arbre remarquable ,et diverses essences qui font un écrin de verdure dans la ville……
    A l’heure des températures élevées , je me demande comment des architectes peuvent être aussi peu respectueux de la nature….et des hommes……
    Ma requete porte sur ce point: votre fondation peut elle agir auprés des architectes pour qu ils prennent en compte la protection de l’environnement dans leurs projets.
    Une association s’est constituée pour combattre le projet…. mais le combat s’annonce dur…
    Avec tous mes remerciements pourvotre engagement, et votre ténacité
    MNBriand

  2. Bonjour.monsieur Hulot.pour la planète il trop tard pour y remédier il fallait faire les choses 40ans en arrière .je ne crois pas aux belles. Paroles a présent monsieur Hulot.

  3. vivre seul le plus bien au monde ou avec leur parent c respecter de vie sauf notre famille depuis 1994 / pas melange afrique
    asie gens sont / pas vieu gens appart eme notre famille / pas pet vehicule / Saskia pinkpressure pas fontome info
    bfmtv

  4. Monsieur Hulot quand arreterez vous de nous emmerder ; est ce que vous savez ce que veut dire Groenland?

    Des experts ont démontré que le diesel polluait beaucoup moins que l’essence.

    Le nucléaire est la source la plus sur alors vos conneries d’éoliennes il faudrait vous arrêtez de raconter n’importe quoi, autrement je vous propose une solution radical pour produire du courant électrique, c’est de rassembler tous les écolos de France et pédaler pour produire du courant.
    Votre réchauffement de la planète, laissez moi rire, car c’est un cycle qui a a lieu tous les 1000 ans, alors aller cultiver des choux sur une ile déserte comme ça vous emmerderez plus les Français

  5. pompe a chaleur pour diminuer la facture sauf au bout d’un an 400 euros de plus

    arrêter de prendre les français pour des cons

  6. Bonjour mes amis,
    Numéro Whatsap: +237671240692 / email: orphelinatcmr@gmail.com
    c’est avec des larmes dans les yeux que j’écris ces mots, j’appelle l’aide de toute personne de bonne volonté pour nous aider à sauver ces enfants que nous hébergeons dans notre orphelinat, nous traversons une mauvaise période de maladie qui affecte les enfants ici et nous n’avons pas assez de moyens financiers pour les soigner, nous avons des problèmes de santé, de nutrition, d’éducation et aussi de logement qui n’est pas suffisant .
    aidez-nous je te suplie, aide-nous a bien encadré et prendre soin de ces enfants ces enfants
    Numéro Whatsap: +237671240692/ email: orphelinatcmr@gmail.com

  7. Je partage tout a fait vos propos je trouve scandaleux de critiquer l’homme. Monsieur DE Valfrancisque peut avoir des opinions différentes de Monsieur Hulot il peut critiquer ses idées mais il doit apprendre à être correct et civilisé.
    Je vous plains Monsieur DE Valfran…..
    José FERRER

  8. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ri autant, merci Mr De Valfrancisque. 😀
    C’est accorder bien trop d’interêt a ce triste baron que de prendre le temps d’écrire une telle prose.
    S’il s’agit de se discréditer, celui-ci le fait fort bien tout seul et n’a nul besoin de votre soutien.
    Si vos motivations semblent obscures, la méthode reste néanmoins comique et fait simplement du bien dans la société bien pensante et castratrice actuelle (Guy compris).
    Je vous salue bien bas pour m’avoir permis de dérouiller mes zygomatiques, fort peu sollicités depuis l’avènement des réseaux sociaux et de leurs effets sur la communication en général.

  9. Monsieur De Valfrancisque.
    Vous avez parfaitement le droit de critiquer et de porter des jugements de valeur sur Nicolas Hulot. C’est peut-être un opportuniste, je n’ai pas fouillé dans sa vie. Mais une chose est certaine, vous devez être très malheureux pour tenir des propos pareils, et votre référence à Mr Claude Allègre en terme de climatologie, à elle seule, me permet de douter de la solidité de vos dires.
    Au plaisir de plus avoir à lire votre prose
    Je ne vous salue pas

  10. [b]Lettre à un bouffon de cour.
    « Damoiseau de la cour dont la main inutile
    Ne rougira jamais de sang dans les combats,
    Tout propre à soutenir le tour de vos rabats
    Et les inventions de la chambre où l’on file,
    L’on dit que vous marchez en mariolet de ville,
    Portant la tête haute et le courage bas… »
    Charles-Timoléon de Sigogne (1560 – 1611)
    En des temps anciens, quand l’honnête homme savait laver une offense dans le duel, nul
    doute que Charles-Timoléon de Sigogne – qui était le poète favori du bon Roi Henri IV – aurait pu
    écrire ce sonnet spécialement pour vous, Seigneur Hulot, Baron de la Frime et bouffon de cour.
    La virulence de mon propos, en cette trêve de Noël, vous surprendra peut-être et pourtant,
    dans mes allégations, rien n’est inventé, rien n’est exagéré : je suis votre carrière de courtisan depuis
    bien des années. Nos chemins se sont croisés moult fois, nous avons parfois côtoyé les mêmes gens.
    Donc, si je vous traite de paltoquet, de jean-foutre et de faquin, c’est en connaissance de cause.
    Commençons votre histoire – votre légende – par le début. Parlons, Baron, de vos origines
    prétendument modestes. Il plait toujours au vulgum pécus qu’on lui raconte une belle histoire : celle
    d’un jeune ambitieux, issu d’un milieu pauvre et qui, grâce à un travail acharné et du talent, arrive à
    se hisser au dessus de sa condition et à fréquenter la cour et les puissants.
    Déjà commandeur de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite et chevalier
    des Arts et Lettres (on se demande bien à quel(s) titre(s) ?) vous voilà adoubé par « Jupiter 1er »,
    notre roitelet-dictateur, au rang de 3ème personnage du royaume, juste après le ténébreux Edouardo
    Philippe et le triste Mollusque Collomb, ministre des basses polices. Vous avez reçu les attributs de
    votre fonction : un bonnet assorti de trois grelots (qui marque votre position hiérarchique) et le droit
    de distraire le roitelet par des sotties, des caprices et des galipettes. Amuser le jeune monarque est
    un privilège que vous partagez avec sa vieille gouvernante Brigitte, née Trogneux-gneux, et un brave
    Labrador bâtardé nommé «Némo» (1)
    Mais vous n’êtes en rien un fils du peuple, vous êtes issu de la bourgeoisie, ce qui explique, à
    défaut de les excuser, vos manières de parvenu. Votre père, Philippe Hulot a exploité une mine d’or
    au Vénézuela avant de diriger une importante fabrique de confiserie à Paris, puis un commerce de
    plantes médicinales à Nice. Votre grand-père, architecte de son état, vivait dans le même immeuble
    haussmannien que le cinéaste Jacques Tati, (lequel s’en serait inspiré, nous dit-on, dans « Les
    Vacances de monsieur Hulot » (1953)).
    Du côté de votre mère(2) vous descendez de Georges Moulun, un industriel qui fera fortune
    dans la construction des premiers barrages hydro-électriques français, mais qui fit faillite après la
    crise de 1929. Déjà un « écologiste alimentaire » mais celui-là aura eu moins de chance que vous.
    «Né coiffé», vous ferez des études chaotiques dans différents établissements huppés :
    «quelques trimestres» au lycée Saint-Jean-de-Passy dans le 16e
    arrondissement, au collège Sasserno
    de Nice, au lycée Fénelon à Paris. Avez-vous obtenu votre baccalauréat ? On le suppose car vous
    auriez, dit-on, trainé quelques mois à la faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie.
    Vous n’êtes cependant détenteur d’aucun titre universitaire – de scientifique ou de chercheur
    – qui pourrait expliquer votre façon assurée et pontifiante de parler d’écologie ou de climatologie.
    C’est un «drame familial» – la perte d’un frère – qui vous aurait donné des envies d’aventures
    et de sensations fortes. On pourrait penser qu’un jeune homme épris de « baroud » et d’adrénaline
    choisirait de faire son service militaire chez les Chasseurs Alpins ou les Parachutistes. Que nenni !
    Il semble, Baron, que vous n’ayez jamais porté mousquet. Je présume que le «grand sportif»
    que vous étiez devait (déjà ?) pencher à gauche et être antimilitariste ?
    Vous aurez trouvé, dans vos relations, quelque moyen pour vous faire réformer.
    -2-
    Sans le moindre titre universitaire, en Rastignac efflanqué, vous aspirez à gagner, très vite,
    beaucoup d’argent. On vous verra exercer toutes sortes de petits boulots : plagiste, moniteur de
    voile, barman, serveur(3). Puis, comme beaucoup de fils-à-papa gauchisants – Yann Arthus Bertrand
    ou Jean-Marie Perier – vous tenterez de devenir photographe. C’est un métier qui ne nécessite
    aucun talent si on ne l’exerce pas en artiste. En l’occurrence, votre seule envie était qu’on parle de
    vous : le « petit Nicolas » déjà Narcisse mégalomane, voulait devenir «Tintin reporter».
    En 1976, vous partez au Guatemala, après le tremblement de terre qui a fait 20 000 morts.
    Vous avez compris que, dans un monde de voyeurs, le «scoop» permet de se faire un nom. La même
    année, grâce à un ami, vous accompagnez le navigateur Éric Tabarly en Afrique du Sud, mais ce
    dernier vous vole la vedette : lui, c’est un aventurier, un vrai ; pas un jeune prétentieux !
    Piètre photographe, vous ne parvenez pas à percer malgré vos relations, mais vous ne
    manquez ni d’idées ni d’aplomb : en 1978, après l’enlèvement du Baron Empain, vous « planquez »
    pendant… 46 jours dans votre voiture devant son domicile. Hélas, vous ratez la libération du Baron.
    Le 2 novembre 1979, vous arrivez juste après la fusillade qui met un terme à la cavale de
    Jacques Mesrine. Dans la bousculade, vous ratez encore un «scoop»…Jusque là, Baron, vous n’êtes
    qu’un modeste photographe – paparazzi ou charognard ? – sans une once de réussite.
    Et puis, la chance vous sourit enfin ! Patrice Blanc-Francard vous fait entrer à France-Inter
    pour tenir, en soirée, une rubrique consacrée à la moto intitulée « La poignée dans le coin ». Là, le
    futur écolo que vous êtes joue au «bad boy». Vous y parlez – de votre voix saccadée et inimitable – de
    vitesse, de grosses cylindrées, de sensations fortes mais surtout, de VOUS et de vos pseudos exploits
    en deux-roues. Vous vous essayez, sans grand succès, à quelques courses moto. Vous tentez même le
    «Paris-Dakar» en voiture et… vous cassez votre Range-Rover dans le sable après un tonneau.
    Mais vous entretenez vous-même votre réputation de « trompe-la-mort » spécialiste des
    sports mécaniques et/ou extrêmes. A l’époque, vous déclarez, sans rire, à un hebdomadaire :
    « Si je me tue, ce sera Molière qui meurt en scène ». Heureusement, Baron, que la cuistrerie
    et le ridicule ne tuent pas car vous seriez mort très jeune !
    Finalement, la fortune vous viendra des femmes, car avec votre maigre carcasse, une
    apparence souffreteuse et une tignasse de vieux soixante-huitard, vous plaisez à la gent féminine.
    Durant toute votre carrière, vous serez donc une sorte de maquereau, un barbot, un « Julotcasse-croute
    » qui doit tout ou presque à ses «gagneuses».
    Votre première bienfaitrice est un pur produit du «Show-biz» : la belle, jeune (et riche, ce qui
    ne gâche rien !) Dominique Cantien, directrice des variétés à TF1 et productrice de l’émission
    «Ushuaïa». Selon ses propres dires, la belle Dominique (Nique, nique !) a « vécu une aventure » avec
    Claude François, ce freluquet sautillant et décoloré qui marchait à voile et à vapeur.
    Elle vivra ensuite neuf ans avec vous et vous quittera pour… Philippe Douste-Blazy : encore
    un type épais comme un casse-croute de chômeur et coiffé comme un «Playmobil».
    Depuis 2009, elle est en ménage avec l’ancien boxeur Stéphane Ferrara. Elle aura donc
    attendu l’âge de la ménopause pour vivre enfin avec un homme, un vrai !
    Grâce à l’émission «Ushuaïa», vous devenez une célébrité : vous aimez vous faire mousser, et
    nous avons droit, chaque semaine, à vos exploits surmédiatisés: Zébulon en parachute, Tintin en
    deltaplane, Superman en montgolfière, James Bond en ULM…etc…etc…
    Il se trouve, Baron, que je suis adepte des sports aériens ultralégers que j’ai pratiqués fort
    modestement et toujours en amateur(4). J’atteste que vous étiez, dans ces disciplines, un pratiquant
    moyen voire mauvais, mais toujours entouré des meilleurs, tous grassement payés par «Ushuaïa».
    Ceux qui ont travaillé pour vous, dans des conditions souvent précaires durant des semaines,
    se souviennent du couple-star « Nicolas et Dominique » arrivant de Paris en classe affaire, juste pour
    mettre « les pieds sous la table » avant la mise en scène de vos prouesses en l’air ou sous l’eau(5).
    Le Français, Baron, n’est plus un aventurier, mais il aime bien les sensations fortes, le cul calé
    dans un fauteuil devant sa télé, une bière à la main. Des émotions «Canada-dry», vous allez lui en
    donner, quitte à les fabriquer de toute pièce…
    -3-
    Je ne perdrai pas mon temps à raconter ici vos nombreuses « gamelles » de débutant(6),
    votre « traversée de l’Atlantique » en dirigeable à pédale, avec Gérard Feldzer : un énorme battage
    médiatique et un flop dès le départ…On constate, là encore, que le ridicule ne tue pas !
    Mais on parle enfin de vous, vous êtes célèbre: le photographe famélique coiffé comme un
    « Beatles » se donne des airs de Bonaparte au Pont d’Arcole. Vous voilà Baron de la Frime, mais vous
    visez déjà le titre de Prince de l’Esbroufe. En vérité, Baron, vous êtes à l’aventure ce que Patrick
    Balkany est à la rigueur fiscale et Bernard Tapie à la gestion d’entreprise(s): un usurpateur, un
    tricheur et un bluffeur ! Un foutriquet qui se prend pour un vrai dur !
    En 1993, exit Dominique Cantien, vous épousez, en Bretagne, Isabelle Pâtissier, championne
    du monde d’escalade, cascadeuse et pilote de rallye. Mais elle vous fait de l’ombre : c’est une vraie
    sportive et ses exploits sont bien réels. Vous divorcez au bout de quelques mois.
    En 1996 et 1997, vous présentez « Opération Okavango », puis « Ushuaia Nature » mais la
    mayonnaise ne prend plus; le public s’est lassé de vos gesticulations et de vos faux exploits.
    Qu’à cela ne tienne, entre temps, l’amateur de grosses motos, de moteurs qui vrombissent,
    de déplacements en hélicoptère, est devenu un militant écologiste : une écologie bien comprise, qui
    remplit votre compte en banque. En 1996, la « Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme »
    est reconnue d’utilité publique. Depuis, les sponsors n’ont cessé de se multiplier. Vos « partenaires
    fondateurs » sont EDF, l’Oréal, TF1 et Véolia. TF1 possède la marque « Ushuaïa » dont vous recevez,
    sans travailler, de confortables royalties.
    En 2002, vous épousez dans le Lubéron – sorte de parc national pour bobos de la « gauchecaviar
    » – Florence Lasserre, fille d’un militant écologiste, rencontrée à Chamonix.
    En 2006, vous lancez le mensuel « Ushuaïa Magazine » qui fera un bide.
    En 2009, vous produisez un film « le syndrome du Titanic » qui fera un flop. L’échec de ce
    navet vous affecte et vous faites une déprime (ou un caca nerveux d’enfant gâté ?).
    En 2011, certain d’une confortable victoire, vous candidatez aux primaires écologistes et
    vous prenez…une mémorable claque devant Eva Joly, un petit pot-à-tabac norvégien affublé des
    lunettes rondes de Jacques Duclos. Rancunier, vous ne pardonnerez jamais ce camouflet aux écolos.
    Par la suite, vous avouez avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon, au premier tour, le trouvant
    « plus pédagogue » qu’Eva Joly. Au second tour votre choix se porte sur François Hollande. Un choix
    assez logique pour un écologiste-pastèque : vert à l’extérieur et rose à l’intérieur.
    Le 6 décembre 2012, juste renvoi d’ascenseur, « Flamby » Hollande vous nomme « envoyé
    spécial pour la protection de la planète ». C’est à ce titre qu’on vous retrouve dans la délégation qui
    l’accompagne au Vatican en janvier 2014. Vous seriez même, selon vous, l’instigateur d’une
    encyclique du pape François sur l’« écologie de l’humanité ». Conseiller les princes ne vous suffit plus,
    il vous faut murmurer à l’oreille du souverain pontife !
    Pourtant Claude Allègre, ancien ministre, vous a bien jugé car il écrivait en 2009 : « Hulot est
    un imbécile qui envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère… » Et il ajoutait un
    peu plus tard dans son livre «L’imposture climatique » être « effrayé par (votre) méconnaissance de
    simples données de base scientifiques et par (votre) inculture littéraire et historique ».
    Allègre est en scientifique, et, contrairement à vous, il sait de quoi il parle.
    En décembre 2015, on vous retrouve autour de la « COP 21 » où vous partagez la vedette
    avec Laurent Fabius et Ségolène Royal, la folledingue du Poitou : un beau trio de pieds nickelés !
    En janvier 2016, vous n’écartez pas la possibilité de vous présenter à l’élection présidentielle
    de 2017, mais… sans passer par une primaire : démocrate en peau de lapin, vous n’avez pas encore
    digéré votre gifle face à Eva Joly. Et puis, finalement, vous vous déballonnez.
    Avant les élections, on vous verra pérorer sur les plateaux télé en déclarant, entre autres,
    avoir refusé d’être ministre de l’écologie de Chirac, de Sarkozy, de Hollande. Vous dites également
    n’avoir aucune confiance en Macron. Au premier tour vous choisissez de voter pour « Bilal » Hamon,
    la musaraigne à grandes oreilles, candidat du PS. Cet irresponsable qui s’engage à donner un «revenu
    universel» aux feignasses et à accueillir toujours plus de migrants.
    -4-
    Vous êtes quand même un triste sire, Baron, un triste sire doublé d’un traître !
    Et puis, sans qu’on sache trop par quelle sombre magouille, quel intérêt non avoué, quelle
    entourloupe, on vous retrouve ministre de « Jupiter 1
    er ». Pourquoi se brusque retournement de
    veste ? Un adage populaire dit que « la parole vaut l’homme ou l’homme ne vaut rien » : la preuve !
    Mais vos attributions ministérielles flattent votre égo: le climat, la pollution de l’air, l’énergie
    et les transports. On vous donne également « la protection et la valorisation de la nature et de la
    biodiversité » et la conduite des négociations européennes et internationales sur le climat. En clair
    vous êtes un peu comme la nouvelle cuisine : des plats avec un titre ronflant et…rien dans l’assiette.
    Vous êtes d’ailleurs conscient que vous ne servez à rien mais, capricieux comme une star,
    vous vous laissez un an…pour voir, et vous déclarez que vous mettrez votre démission dans la
    balance si l’on venait à construire une piste pour aéroplanes à Saint Jacques de la Lande(7).
    En juillet 2017, vous lancez une vaste fumisterie appelée «plan climat» dans lequel la France
    s’engage à arrêter toute production énergétique à partir du charbon d’ici 2022 et, à supprimer les
    voitures roulant à l’essence d’ici 2040. Là, Baron, vous êtes un fou furieux et un malade mental !
    Mais, à l’approche de la nouvelle année, je me prends à rêver que votre étoile s’étiole enfin :
    les usurpateurs finissent toujours par tomber le masque, et ce n’est que justice.
    Votre patrimoine, Baron, a été rendu public en décembre. Vous êtes, parmi les millionnaires
    de ce gouvernement, en seconde position avec un patrimoine évalué à plus de 7,2 millions d’€.
    Personne ne vous reproche d’être très riche et d’avoir quatre résidences bien placées mais
    vous déclarez posséder… neuf véhicules à moteur : un bateau de 200 CV, une moto, six voitures, et
    un scooter électrique. Et vous osez inciter les Français à rouler à vélo ! Vous ne manquez pas de
    souffle (comme pourrait le laisser croire votre façon de parler saccadée) ! Vous venez de nous
    administrer la preuve que vous n’êtes qu’un Tartuffe et un écologiste de salon.
    J’apprends à l’instant que votre cote de popularité vient de dévisser de 15 points, ceci suffit à
    mon bonheur car, contrairement à vous, j’ai des bonheurs simples.
    Je ne vous salue pas, Baron : les gens de votre espèce, je les conchie.
    Eric de Valfrancisque.
    (1) : «Bouffon» et «Bâtard» étant les insultes préférées des rappeurs et de la « diversité », j’éviterai de faire des
    comparaisons hasardeuses entre vous et ce brave «Némo», ce clébard n’a pas mérité ça !
    (2) : Votre mère est née Mézan de Malartic, une vieille famille aisée. Soyez-en fier au lieu de vous inventer un
    passé miséreux et d’opter pour des tenues volontairement négligées.
    (3) : La servilité étant chez vous une seconde nature : prêt à servir n’importe qui du moment que ça rapporte !
    (4) : Moniteur fédéral (totalement bénévole) d’un para-club pendant plus de 10 ans, pilote delta-motorisé,
    brevets de pilote ULM (pendulaire, multiaxes et paramoteur), ex-moniteur parapente. A 68 ans, je pratique
    encore le parapente à petite dose. Médaillé – bronze et argent – de la Jeunesse et des Sports au titre de mes
    engagements aéronautiques, je n’ai jamais gagné un centime de mes passions, et je m’en flatte.
    (5) : Un ami, moniteur fédéral de plongée sous-marine, me dit que dans cette discipline (que je ne pratique
    pas), vous ne valez pas « tripette » non plus. On se demande dans quel domaine, hors la servilité des larbins,
    vous excellez ?
    (6) : On vous a vu combien de fois finir « sur le cul » en parachute (ou parapente) alors que, sur les voiles de
    type « aile », n’importe quel novice apprend très vite à se poser debout ?
    (7) : Votre air satisfait lors de votre dernier passage à la télé me laisse supposer que ce projet est enterré.[/b]

  11. :je souhait vous rencontres mes veuiller con vaincre la fermeture des centrale usager et dangereuse

Laisser un commentaire

Fermer le menu
Follow by Email